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Le choix du nouveau Premier ministre ne faisait donc aucun doute, sauf à risquer la crise de régime.Ainsi, pour l’opinion, l’arrivée de Manuel Valls à Matignon procède de l’esprit des institutions, de la nécessité d’attribuer une fonction délaissée.Si le choix de Jean-Marc Ayrault pouvait convenir à un « hyper-président », il ne pouvait en revanche apporter la complémentarité nécessaire à François Hollande dont le style est dominé par une forme de retrait en porte-à-faux avec l’esprit de cette élection et une bonhomie aux antipodes de la gravité attendue par une opinion profondément inquiète.En revanche, depuis 2012, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls n’a jamais manqué une occasion de mettre en scène l’attitude que les Français associent précisément à l’exercice de la fonction présidentielle.

Attention: un président qui rétrécit peut en cacher un autre !

Ces difficultés sont aussi bien la marque d’une personnalité lucide, mal à l’aise avec la vanité des prétentions à la toute puissance contenues dans la fonction et, plus encore, dans la procédure électorale qui en désigne le titulaire.

Cependant, on ne peut s’émanciper ni des codes ni de la mise en scène de soi qu’appellent un tel système et la légende qui le traverse.

Je suggère une hypothèse explicative: l’arrivée de Manuel Valls à Matignon a été interprétée par les Français comme une passation de pouvoir entre le président de la République et son Premier ministre.

Il a été maintes fois observé que François Hollande peine à endosser le rôle de président de la République.

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